Au terme de la campagne cacaoyère 2018/2019 achevée le 15 juillet, le Cameroun a vu ses exportations grimper de 25 %. Des chiffres poussés également par une activité croissante de transformation que le quatrième producteur mondial de cacao veut encore renforcer.
À l’occasion du lancement de la campagne cacaoyère 2019/2020 dans la localité de Sangmelima, à plus de 100 km au sud de Yaoundé, l’Office national du cacao et du café a dressé un bilan très positif de la campagne achevée, qui a contribué à 11 % des exportations du pays en 2018. En hausse de 4,2 % par rapport à la saison précédente, la production commercialisée de cacao s’est établie à 264 253 tonnes.

Cette hausse profite avant tout du bond de 25,6 % des exportations, à 214 825 tonnes, après un recul de 13,3 % lors de la campagne 2017/2018. Ce recul était dû à la crise sécuritaire qui affecte depuis trois ans les régions anglophones du Sud-Ouest – longtemps considérées comme le premier bassin de production du pays – et du Nord-Ouest. Les ports d’Amsterdam et de Jakarta ont réceptionné 74,41 % des fèves camerounaises
Le niveau de production commercialisée en hausse a, de fait, impliqué une baisse des stocks en fin de saison. Ceux-ci se situent à présent à 18 035 tonnes, alors qu’ils avaient atteint le niveau historique de 27 159 tonnes à la fin de la précédente campagne.
Grande priorité économique du pays, car génératrice de devises, l’activité de transformation du cacao a été stimulée par des mesures fiscales en 2017, ayant entraîné de gros investissements de la part des entreprises. Après avoir bondi de plus de 61 % au cours de la campagne 2017/2018, la quantité de cacao transformée a augmenté de 9,6 % lors de la dernière campagne pour s’établir à 58 522 tonnes. Une évolution notamment portée par l’augmentation des capacités des chocolatiers Barry Callebaut, Ferrero et Tiger Brands, à travers leur filiales locales.
Le niveau de transformation est appelé à s’accroître durant la campagne à venir, avec l’entrée en activité, en avril dernier de Neo Industry, qui entend traiter annuellement 26 000 tonnes. De même, la nouvelle unité du groupe Atlantic Cocoa Corporation prévoit un traitement annuel de 48 000 tonnes.
Source : JA

Bernard Bonga

LE MAIRE YETE MBOTE DISTRIBUE LE MATÉRIEL D’HYGIÈNE ET LE MATÉRIEL AGRICOLE AUX POPULATIONS
La journée du vendredi 9 août 2019 restera à coup sûr un indice de référence dans la mandature de l’actuel exécutif communal d’édéa 1er,à la tête duquel trône le Maire Jacques Tête Mbote.

Ce ne sont pas tant les dons offerts qui font la particularité de cette journée, car les populations s’habituent déjà à la sollicitude constante de leur maire,mais c’est la mobilisation humaine qui a encadré cette activité.
Le Maire et ses deux adjoints Upc et Rdpc,le Secrétaire Général et Le Receveur Municipal,les conseillers municipaux(Upc,Rdpc,SDF,Mldc),tous les cadres et personnels de la Commune d’arrondissement d’édéa 1er ont bravé les intempéries pour aller à la rencontre des populations nécessiteuses.

Porte-tout,pelles,pioches,râteaux, arrosoirs,machettes,limes,bottes,brouettes,paires de gants… ont été offerts aux différents quartiers de la ville qui à travers leurs chefs se sont engagés à en faire bon usage.Et à chaque étape, le Maire tenait à s’enquérir de l’état des dons précédents,comme les adductions d’eau et le matériel d’électrification.
Pour mieux canaliser cette politique de viabilisation de leur milieu de vie,le Maire et ses populations ont décidé de réfléchir sur l’institution d’une journée communale d’hygiène au cours de laquelle tous les personnels de la commune se joindra aux populations pour les travaux d’assainissement,une fois par mois.

Par Bernard Bonga

Les candidats du Rdpc,parti au pouvoir, aux élections locales,nous avaient déjà habitués à des images de campagne avec l’effigie de leur président national,Paul Biya.On peut comprendre leur subterfuge : étant en panne d’arguments et en sécheresse de réalisations, Paul Biya reste leur seul joker.Et cela leur sourit toujours. »Si vous me votez,je vais demander au Président de nous construire des routes ».L’avantage du Pouvoir…

La publication récente et même désormais récurrente, par ses partisans,des images de Cabral Libii coincé dans les pistes boueuses de Ndom dans la sanaga-maritime,a laissé transparaître, de mon point de vue,quelques similitudes avec les usages électoraux du parti de la flamme.Une image,et surtout son illustration, ont fini par me convaincre de ce rapprochement: une photo du leader Cabral Libii,dans un bourbier interminable, avec la boue jusqu’aux oreilles,avec cette mention: »Cabral Libii,l’homme qui va sauver le Cameroun « .Mon envie habituelle de comprendre m’a quand-même poussé à me poser une question: » que vise ce message?

-Est-ce pour montrer la décrépitude de notre réseau routier ?
Si c’est le cas,ce sera un coup d’épée dans l’eau,puisque cela,même les chinois le savent !C’est comme si on annonçait aux camerounais que Paul Biya a 86 ans et qu’il en a déjà passé 37 au pouvoir.
-Est-ce pour rappeler à la conscience électorale que Cabral est le seul à pouvoir redonner une vie à nos infrastructures routières ?
Si c’est le cas,personne n’en douterait,au vu du charisme de l’homme et des espoirs qu’il charrie.Le problème est que ici à Ndom comme partout ailleurs,les populations ont besoin d’un Maire,ou d’un député. C’est-à-dire de l’un de leurs fils capable de capitaliser leurs préoccupations et de les implémenter dans le sens d’un bonheur commun.
Ne nous trompons pas d’élection. Cabral sera sûrement élu Maire ou Député dans son village,mais pas dans tous les villages.
Si vous savez que vous êtes un fonctionnaire affecté à Ndom,et que vous avez refusé de vous y rendre,pénalisant ainsi ces populations, le moment venu,ne vous cachez pas derrière l’image transparente de Cabral pour espérer la sympathie des électeurs. Vous serez détecté, repéré et rejeté.

L’élection locale c’est un homme, une œuvre, et une population.C’est du concret.
Ce jour-là,
– Yete Mbote Jacques de l’UPC viendra avec ses bornes fontaines,ses routes, ses écoles et ses marchés, et il dira »votez pour moi,et vous en aurez davantage « .
– Marinette Yetna du RDPC dira aux populations de Bisseke,Amour,Nkongmondo,Yassoukou: » sans être aux affaires, j’ai réhabilité vos ponts,refait votre électrification, offert des moulins à écraser. Votez pour moi, et j’en ferai davantage »
L’élection locale n’est pas une foire à la jeunesse ou une kermesse.Être jeune n’est pas un projet de société. Ça ne développe pas un village.
Et puis,si on a du mal à rendre les comptes pour une seule et simple élection présidentielle, qu’en sera-t-il pour une Mairie où on doit obligatoirement faire le bilan financier chaque année?
P.S:je n’admettrai que les injures de Calvin Patrick Nyamin !!!

Quelques réactions des internautes:
Jean-Jacques Manyo : « Fonctionnaire affecté à ndom qui a refusé de s’y rendre » humm je te vois bien Bernard Bonga

Monique Rose Ntsack : Heureusement que cette population n est pas dupe. Et veut voir autre chose que l effigie de Biya

Isaac Prosper Mbe Beltehe : Bernard Bonga jolie papier, mais si biya n’a pas pu être un inpulseur de bonne gestion pour les membres du rdpc élu dans nos localité.
Cela ne sera jamais le cas avec le PCRN et notre leader LIBII, et c’est pour cette raison qu’il va lui-même voir de ses yeux et pouvoir impulser.
Albert Léopold Bitjoka : Sur ce coup ci je suis entièrement d’accord avec cette belle analyse situationnelle.
C’est une collègue qui n’est pas du tout un modèle éthique et déontologique.
Cabral ne saurait être leur seul argument.
Commencez par justifier vos salaires, en rejoignant vos postes de travail, avant de vouloir nous représenter.
Tu refuses de travailler à Ndom mais tu veux être député de Ndom: quelle contradiction?
Je te préviens, si tu viens me chercher, je te démasque avec toutes les preuves.

Lucio Roger : N’est il pas normal qu’un concurrent aux élections utilise les tares d’un parti au pouvoir pendant 37 ans pour en faire un argument de campagne ? Qui est à plaindre ?…

Dieudonne Mvondo :
CABRAL A GAGNÉ DANS LA SANAGA MARITIME SE POSER LA QUESTION DE CE POURQUOI IL EST A NDOM RELEVE DE QUELQU,UN QUI REFUSE DE VOIR ME BOUT DE SON NEZ .LES POPULATIONS A NDOM SONT UN.BETAIL ELECTORAL QU,IL FAUT EXPL’OITER .

Ruben Nguimbous : De quels comptes parle-t-on à la fin de cette publication ??? Quel candidat a eu à rendre compte avant lui?Arrêtons avec des comparaisons insensées. Apprenons à donner la chance à chacun. Cela promeut l’alternance. Voici pourquoi le vieux s’est arc-bouté au trône royale depuis des lustres à vouloir faire mieux sans faire le moins.

Pol Hystoir : Je pensais pr une fois q ns avons en Bernard un journaliste intègre, je suis un peu déçu je l’avoue.
Pcq là, sa couleur est clairement annoncée…
Mais Dieu, qu’avons ns fait pr meriter tout cela?
Prquoi le bassa detruit-il le bassa?
Prquoi le bakoko detruit-il le bakoko?
Prquoi ne pouvons-ns pas suivre l’exemple ds autres?
je soutiens Marinette, à cause d ss oeuvres; pas le RDPC.
Je soutiens MBOTE, à cause d ss réalisations, pas l’UPC.
Je soutiens Cabral, à cause d sa rage d vaincre, du jamais vu depuis Oum Nyobè…
Je les soutie ls tous, pcq ‘ils st mes frères Bassa, mes frères Bakoko.
Pardon Beenard, pas s’attaque gratuite, tu peux faire mieux.

Le Président du PCRN (Parti Camerounais pour la Réconciliation Nationale) aurait bravé toutes les barrières naturelles et humaines pour aller tenir son meeting à Ngambè, dans la Sanaga Maritime, Région du Littoral.

Cette division administrative créée en 1922 et fief des tensions sociales et des soulèvements populaires pour réclamer l’indépendance du Cameroun est restée jusqu’à nos jours arrondissement après l’émiettement de plusieurs de ces regions, elles aussi devenues aujourd’hui arrondissement (Ndom, Song Loulou). L’arrondissement a connu depuis Aptel Henri en 1923, 50 autres administrateurs coloniaux et nationaux (depuis l’indépendance, Niobè Likound Calvin entre 1959 et 1961).

Le circulaire du présent administarteur, Noukouri Samuel Nokpa interdisant le meeting, avec un dispositif militaire et policier important ainsi que l’enclavement de la région, les routes impraticables pendant cette saison des pluies ainsi que la pluie qui s’est invitee à l’évènement n’ont pas empêché Cabral Libii Li Ngué à tenir son meeting, selon son entourage.

Les populations de la région sont venues nombreuses écouter l’ex-candidat à l’élection présidentielle, déjà en campagne pour les prochaines échéance électorales locales.

Rien ne pouvait arrêté ces population, elles sont venues sourire aux lèvres écouter celui qu’ils considèrent comme le nouveau “Mpodol” (porte parole, le nom donné à Um Nyobè, le père de l’indépendance du Cameroun).

Dans cette foule nombreuses et sans dispositif nécessaire de communication de foule, il était difficile de saisir le contenu des propos de Cabral. La foule autour de lui cependant était enthousiaste de joie en lançait les cris et youyou et répondait d’une même voix. Ceci pour signifier qu’elle accorde son soutien indéfectible au candidat troisième des élections présidentielles du 7 octobre 2018.

Elle a bravé la pluie pour écouter leur idole; les forces de sécurité, la gendarmerie avec 4 pick-up remplis de gendarmes, un camion de policiers anti-émeutes, toutes venues d’Edéa n’ont pas intimidé cette population acquise à la cause de Cabral, qui a dresser un message au public.

Et c’était un message fort à l’adresse des jeunes pour qu’ils prennent leurs responsabilité, mais aussi à l’adresse des autorités et aux élites du département de la Sanaga Maritime.

Tout s’est déroulé sans heurts, ce que l’entourage du Président du PCRN considère comme une victoire.

«Ceux qui s’en prennent injustement à Cabral Libii m’amusent beaucoup. Vous vous croyez vraiment capable de ternir l’image d’un homme qui a reçu l’onction des veuves Ruben Um Nyobè et Ahmadou Babatoura Ahidjo, vraiment vous croyez cela possible ? Cabral Libii est béni bien avant sa venue sur terre mes chers amis, le combattre c’est comme vouloir empêcher le soleil de briller en plein mois de Janvier à Douala. C’EST IMPOSSIBLE !!! Venez seulement prendre vos cartes du PCRN parce que qui vivra sera Cabraliste Poutine Le Lion », peut-on lire sur la page officielle de l’homme politique.

Pour les soutiens de Cabral, ce dernier est celui qui a dit  aux jeunes ce que la constitution de notre pays prévoit à savoir entre autres qu’à 23 ans on peut être député, conseiller municipal ou régional. Il sensibilise les jeunes sur la nécessité de s’intéresser à la chose politique, il dit à la jeunesse que sa meilleure arme est son bulletin de vote.
Pour eux, beaucoup n’avait naturellement pas compté avec lui cette année, ils pensaient que ce mouvement s’essoufflerait. Désormais il faudrait bel et bien compter avec cette jeunesse qui devient de plus en plus confiante et qui veut aujourd’hui influencer son destin.

PS : Selon le site d’information afrik-inform.com, le dit meeting de Cabral Libii n’a pas eu lieu. Ce dernier aurait été récu par le sous préfet de Ngambè et lui aurait remis les documents relatifs à son parti politique que réclamait l’autorité administrative. Cabral Libii et le sous prefet se seraient accordés sur une reprogrammation éventuelle du meeting. Le président du PCRN aurait sollicité et récu de la part du sous prefet l’autorisation  d’expliquer à ses partisants ainsi qu’aux nombreux sympathisants les raisons de l’annulation du meeting.

Cette version des faits  est cependant dementi par l’entourage de Cabral Libii.

La localité de Pouma, dans le département de la Sanaga Maritime, Région du Littoral, devrait abriter la toute première unité de transformation de la banane plantain à l’échelle industrielle dans le pays. L’information sur la mise en œuvre de ce projet a été révélée le 13 juillet 2019, au cours d’une rencontre d’évaluation du projet de création d’une ceinture agricole autour de la ville de Kribi, informe Cameroon Tribune, le quotidien gouvernemental camerounais.

L’usine de Pouma, qui transformera la banane plantain en chips puis en farine, apprend-on, produira 190 tonnes de farine chaque année. Pour ce faire, elle devra être approvisionnée à hauteur de 1500 tonnes de bananes plantain par an. Il s’agit d’une aubaine pour les producteurs de ce légume, dont « la meilleure collection (de plants) au monde (dixit la ministre camerounaise de la Recherche scientifique, NDLR) » se trouve au Centre africain de recherche sur bananiers plantains (Carbap), situés dans la localité de Njombe, dans la région du Littoral du Cameroun.

Le projet de Pouma n’est pas le premier à se manifester dans le secteur de la transformation industrielle de la banane plantain au Cameroun. Depuis juin 2016, la société camerounaise Sapidacam, en partenariat avec l’agro-industriel espagnol Tomsa Destil, annonce la construction de plusieurs unités de transformation de la banane plantain dans les bassins de production du pays. Ce projet ne semble pas avoir beaucoup avancé, un peu plus de 3 ans plus tard.

Pour rappel, en plus d’une production insuffisante pour satisfaire les besoins des consommateurs, la banane plantain n’est valorisée qu’à environ 30 % au Cameroun, selon les experts. La plupart de ses sous-produits sont de ce fait inconnu du public et des producteurs camerounais, qui perdent ainsi quelques opportunités. Par exemple, révèle l’Institut national de la statistique (INS), la banane et la banane plantain fraîches ou séchées ont représenté 1,6 % des exportations camerounaises vers l’Italie, au cours de l’année 2018.

Afin de tirer profit des avantages que recèle la filière banane plantain, le gouvernement camerounais a lancé, en 2005, le Programme de reconversion de la filière banane plantain (Prebap). 14 ans après, le Prebap n’a véritablement pas pu être mis en œuvre et semble même avoir disparu de l’agenda du gouvernement.

Source : Investir au Cameroun

Le Port autonome de Douala (PAD), autorité en charge de la gestion de la place portuaire de la capitale économique du Cameroun, a quintuplé son bénéfice au cours de l’exercice 2018.

Selon le Conseil d’administration, le PAD affiche au 31 décembre 2018, un résultat bénéficiaire avant impôts de 3,9 milliards de FCFA, et un résultat net bénéficiaire après impôts de 2,04 milliards de FCFA. Ce qui représente pratiquement cinq fois le bénéfice réalisé au cours de l’exercice 2017. Au cours de cet exercice-là, le PAD a clôturé par un résultat net bénéficiaire de 455,5 millions de FCFA, soit la moitié de la performance de l’exercice 2016.

L’autorité portuaire n’explique pas cette performance haussière entre 2017 et 2018, mais elle ne surprend pas. Car, Cyrus Ngo’o, le DG du PAD, avait annoncé l’année dernière un programme ambitieux pour booster le port de Douala. À titre d’illustration, la place portuaire a connu pour son grand bonheur l’enlèvement des épaves de navires. Ce qui a permis une meilleure fluidité du transport maritime, et la libération de certains quais au port de pêche. Bien plus, il y a la remise en service de la drague Chantal Biya.

Dans la prospective, l’on devrait s’attendre à de meilleurs résultats du PAD qui entend accroître ses capacités d’accueil aux navires, avec notamment la construction de 750 mètres linéaires de quais sur la rive droite du fleuve Wouri à Bonabéri et la construction d’un duc-d’Albe, ouvrage d’appontement pour navires pétroliers. Sans oublier l’acquisition d’une nouvelle drague aspiratrice de 3 000 m3 de puits.

Le montant du chiffre d’affaires du Port autonome de Douala en 2018 est de six milliards de FCFA. Le total bilan à l’actif et au passif de l’entreprise portuaire est de 238,16 milliards de FCFA.

Source: Investir au Cameroun

Pour l’instant aucune indication sur sa prochaine destination politique. Mais on dit l’homme de droit et écrivain très proche de Cabral Libii, Président du Parti camerounais pour la réconciliation nationale (PCRN).

Ci dessous la letter de démission

Objet : Démission

Yaoundé, le 10 juin 2019

A Monsieur le Secrétaire Général de

l’Union des Populations du Cameroun (U.P.C.)

YAOUNDE

Monsieur le Secrétaire Général,

Je vous prie de noter, transmettre à mes organes de base que sont le Comité Directeur de l’UPC, la Section Régionale de Matomb, les Comités de base « Engagement » de Mendong-Yaoundé, de Matomb Centre, de Pomsuhè-Lissè et m’en donner acte, que :

J’ai décidé de démissionner du parti politique de l’Union des Populations du Cameroun. Cette décision prend effet à compter de ce jour.

Depuis bientôt 25 ans, j’ai milité dans ce parti fondateur du patriotisme national et j’ai assimilé ses principes son projet national qui s’insère dans un projet africain d’Union, de Souveraineté et d’émancipation des peuples noirs. J’ai milité avec engagement et détermination m’investissant sans réserve à l’avènement de cette nation démocratique et prospère pour laquelle nos héros les plus glorieux ont accepté de mourir plutôt que de se compromettre. J’ai souhaité porter cet idéal, leur idéal en m’appropriant leurs méthodes empreintes de légalisme, de mobilisation populaire, de probité et de détermination.

Prendre donc la décision de démissionner de l’UPC n’a pas été facile pour moi. Cette démission est une déchirure personnelle, un cri de détresse pour préserver l’âme des pères du patriotisme fondateur de l’UPC.

Mais cette décision s’impose à mon engagement et à mon ambition de poursuivre l’action politique au moment où l’Union des Populations du Cameroun se trouve incapable de faire son auto critique. Près de trente ans après le retour à la légalité, l’UPC aurait dû faire et imposer à toute la nation et même aux nouveaux partis politiques un fonctionnement qui assure cette catharsis régénératrice. Mais hélas ! Infiltrée par un militantisme calculateur et manipulé le parti se trouve embourbée dans la traque des ambitions personnelles. Sans plus de dirigeants à la hauteur du projet patriotique de ce mouvement.

Les pouvoirs publics du système postcolonial qui domine au Cameroun ont trouvé dans cette inorganisation nimbée d’ambitions personnelles, un terreau fertile pour maintenir le mouvement dans la posture saucissonnée actuelle que nous regrettons tous. Posture qui ôte toute crédibilité populaire à ce parti. Ils ont vaincu le parti en l’installant dans l’inorganisation et surtout en le confinant dans un demi-département sur une base culturelle.

Pourtant, d’importants efforts ont été investis par des militants de bonne foi, malheureusement peu nombreux au sommet du parti, pour rassembler les énergies, et reconstruire cet instrument porteur de l’influx patriotique national. Au moment de ma démission et pour l’histoire, Je voudrais revendiquer entre autres, l’initiative du rassemblement des upécistes que j’ai portée intellectuellement et donc j’ai réalisé le montage juridique en vue de la réunion du 17 janvier 2012. Cette rencontre que personne n’avait espérée a créé un espoir de rassemblement des upécistes, une notion que j’ai proposée. Malheureusement j’ai vite compris que l’Unité de l’UPC n’était pas le vrai souci du militantisme de sommet dont les tenants sont déterminés à profiter de ce parti sans égard à son projet politique et social, quitte à le voir disparaître. L’UPC est donc malade de son militantisme d’infiltrés au sommet.

Dans ce contexte, il faut non pas quitter le navire avant le naufrage, mais poser les actes historiques qui affirment et affirmeront pour l’histoire, notre désolidarisation d’un militantisme exclusif et délétère pour l’UPC. Des actes qui dessinent l’espoir d’une reprise d’initiative pour le projet nationaliste.

A l’évidence L’UPC a tenu le flambeau de l’initiative fondatrice du patriotisme camerounais. Elle est à juste titre « l’âme immortelle du peuple camerounais ». Mais cette âme a aujourd’hui besoin d’un cadre d’expression viable, expurgé de tous ces infiltrés au sommet du parti et quelque fois à la base, dont l’unique ambition est l’exploitation de la masse des militants de bonne foi qui, au prix de sacrifices énormes, quelque fois au prix de leur vie, votent, contrôlent et assurent les succès électoraux du parti, ceci, sans attendre aucune récompense ni un simple remerciement. Ces militants sont les porteurs de l’âme immortelle. Il faut protéger cette âme qu’ils portent.

Aussi, j’entends par cette démission affirmer que si l’UPC a été à n’en pas douter un mouvement idéologique d’émancipation de notre peuple, si l’UPC a su préserver l’idée des patriotes précurseurs de notre indépendance, l’Upécisme demeure l’idéologie de la souveraineté, de l’unité et de l’émancipation de la nation camerounaise. Cet upécisme est l’héritage national de nos héros et aujourd’hui, il est un patrimoine historique national que nous devons promouvoir et qui est promu du Nord au Sud de l’Est à l’Ouest, partout dans notre pays. Nous devons le sortir du confinement sectariste et régionaliste en reconnaissant que l’œuvre de nos prédécesseurs a été national, panafricain et doit le demeurer. Il ne saurait plus être confisqué dans un appareil politique, ni exploité par un militantisme de gérontocrates qui exclue la crème sociale qu’est la jeunesse camerounaise. Nul n’a plus le droit de confisquer l’Upécisme dans un appareil politique s’il ne peut pas faire de cet appareil un creuset de mutualisation des énergies en vue de sauvegarder le vrai héritage de nos précurseurs que sont Roland Felix MOUMIE, OUANDIE Ernest, Ruben UM NYOBE, OSSENDE AFANA, Abel KINGUE, NDEH NTUMAZAH, BOBBO HAYATOU… Cet héritage porte la paix, l’unité et le progrès du peuple camerounais.

C’est vers cette direction que j’entends agir pour préparer le Grand Retour non pas nécessairement de l’UPC, mais de l’UPECISME qui devra désormais être l’objet et le baromètre de l’action politique au Cameroun.

C’est pourquoi je prie ceux et celles qui ont cru en mon engagement depuis plus de 25 ans, en ma sincérité et qui crois toujours en l’upécisme, ceux qui ont souvent voté pour moi et pour l’UPC, de bien vouloir me suivre quand je changerai de trottoir, car alors aura commencé le Grand retour de l’UPECISME conquérant.

Maître NOUGA, Avocat.

Le pont en acier a été conçu et construit par l’entreprise allemande Gutehoffnungshütte (en abrégé GHH). GHH était une importante société minière et métallurgique de stature internationale basée à Oberhausen dans la région de la Ruhr en Allemagne. Cette entreprise a été fondée en 1758 comme une pure entreprise métallurgique. Elle s’est développée très tôt dans les domaines de l’exploitation minière et de la transformation métallique et devient au XXe siècle le plus grand fabriquant de machines et d’usines en Europe pour finalement fusionner dans l’actuel groupe MAN en 1986.

L’histoire du GHH est étroitement liée au nom de la famille d’entrepreneurs Haniel, de sorte que l’abréviation de l’entreprise  (GHH)  est généralement interprétée comme (Gehört Hauptsächlich Haniel, qui veut dire Appartient Principalement à Haniel, le nom du fondateur de l’entreprise).

C’est cette entreprise de renommée internationale qui a construit le pont sur la Sanaga à Edéa. Avant d’être livré, le pont a été assemblé en Allemagne pour être testé. Il a ensuite été démonté et transporté par bateau au Cameroun en 1911.

Ce pont mesure 160m de long et était à l’époque de sa construction et de sa mise en service le plus grand pont d’Afrique. Les colonnes verticales à partir de la calandre sont utilisées comme une suspension pour la route. La moitié de l’arche était d’abord assemblée au sol et l’autre construite sur des barges flottantes, qui étaient ensuite correctement assemblées.

L’emplacement stratégique du pont a été vu pendant les première et seconde batailles d’Edéa lors de la Première Guerre Mondiale.

Le Wahehe est le premier paquebot construit pour servir l’Afrique de l’Ouest après la Première Guerre mondiale. En septembre 1922, ce paquebot  amorce à partir de Hambourg son premier voyage vers l’Afrique de l’Ouest avec des passagers. L’acostage des navires allemands sur les côtes de ses anciens colonies (Cameroun et Togo) étant interdit jusqu’en 1927, c’est en  août 1933 que l’équipage du Wahehe avec certains officiers de l’armée allemande visite le pont sur la Sanaga à Edéa.

Le pont était le seul point de passage sur la Sanaga pour les trains, les véhicules et les piétons jusqu’au début des années 80.

 

Source:  German and Germanophile Activities in Cameroon (1936-1939)

Le Secrétaire général du comité central du Rdpc, Jean Nkuété, a effectué une visite de travail le 4 avril dernier à Edéa. Une foule de militants n’a ménagé aucun effort pour assister à ce gigantesque meeting dont l’un des points à l’ordre du jour était la réconciliation d’Alphonse Joseph Bibehe et son jeune frère Jean Ernest Ngalle Bibehe.
Sur hautes instructions du Président national du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc), Jean Nkuété est allé à la rencontre des militants et sympathisants du parti de la flamme de la ville lumière le 4 avril 2019 à la Maison du parti ; pavoisée à l’occasion aux couleurs dudit parti et aux effigies de son président national Paul Biya.
Cette descente sur le terrain s’inscrit dans le cadre de la mobilisation permanente des militants et vise particulièrement des localités sensibles où le Parti, tel un roseau, a plié mais n’a pas rompu lors de la récente élection présidentielle. Il est donc question de procéder à l’analyse des résultats pas très satisfaisants et de prendre les mesures qui s’imposent afin de mieux préparer les prochaines échéances électorales qui s’annoncent.
Hommage
Dans une Maison du parti archi-comble, Jean Nkuété a rendu hommage à l’élite qui a contribué au rayonnement du Rdpc dans le département de la Sanaga-Maritime mais qui n’est plus de ce monde : Antoine Logmo, Georges Ngango, Philippe Mataga, Thomas Melone, Stanislas Melone, Luc Loé, Joseph Mboui, Emmanuel Minoué, Louis Bapes-Bapes etc… Il a encouragé l’élite actuelle qui booste et redore davantage le blason du parti : Louis Yinda, Alphonse Joseph Bibehe, Jean Perrial Nyodog, Jean Ernest Ngalle Bibehe …
Crise entre l’élite
Les résultats de la dernière élection présidentielle étaient quelque peu mitigés dans la ville d’Edéa en particulier et dans le département de la Sanaga-Maritime en général. Le Rdpc n’a pas eu une majorité absolue mais plutôt une majorité relative dans un contexte de crise permanente entre Ngalle Bibehe et le président de la délégation permanente Louis Yinda d’une part et Alphonse Joseph Bibehe d’autre part.
Pour le dire autrement, Ngalle Bibehe et les autres membres de la délégation permanente départementale (en l’occurrence Louis Yinda et Alphonse Joseph Bibehe) se détestaient cordialement et s’épiaient systématiquement … comme dans une guerre de vautours ; même si on les voyait ensemble derrière l’estrade de la Maison du parti à l’occasion des meetings politiques. Ngalle Bibehe, bien que membre de ladite délégation permanente, n’assistait jamais aux réunions à Edéa. Il était plutôt très actif au niveau de la délégation permanente régionale à Douala.
C’est donc dans cette configuration amphibologique et polyphonique, avec plusieurs états-majors de campagne, l’un à l’hostellerie et l’autre à Batombe, qu’avait été lancée le 22 septembre 2018 à la Maison du parti d’Edéa, la campagne électorale en prélude à l’élection présidentielle du 7 octobre de la même année. La rondelette somme de 100.000.000 F. CFA pour soutenir ladite campagne avait été récoltée. Seulement, à l’issue des élections la moisson escomptée s’est avérée maigre. Les fruits n’ont pas tenu la promesse des fleurs. Du coup, selon nos informations, le président national du Rdpc, pense que la Sanaga-Maritime peut faire mieux si la crise entre l’élite en général est jugulée et si les frères Bibehe acceptent de boire jusqu’à la lie dans le même calice ; le calice de la paix et de la réconciliation. La haute hiérarchie du parti, à en croire nos sources, est convaincue de ce que leur entente est salutaire pour le parti. En revanche leur mésentente est suicidaire pour le département.
Replâtrage
C’est dans ce contexte, que Jean Nkuété est mandé par sa hiérarchie à Edéa, une ville pleine de mémoire pour le Président de la République. Edéa est en effet la ville du prêtre Simon Mpeke (Baba Simon, premier responsable de Jésus Caritas en Afrique) mais surtout la ville où, en compagnie de François Eyike et de Georges Ngango, il reçut ses premiers enseignements au pré-séminaire St Tharcisius.
Il incombe donc au Secrétaire-général du comité central du Rdpc, de raviver la flamme du parti dans cette localité fortement politisée. Et pour ce faire, il faut corriger les erreurs du passé en procédant à un replâtrage tous azimuts. De Mouanko à Ndom, en passant par Dizangué, Dibamba, Edéa, Ngwei, Pouma, Massock, Ngambé et Nyanon ; Jean Nkuété souhaite que tous les militantes et militants du Rdpc raffermissent leurs liens de fraternité et affermissent davantage leur militantisme.
Stéphane Ngwanza, Directeur adjoint de l’Institut des relations internationales du Cameroun (Iric) et chargé de mission au comité central du Rdpc pour la Région du littoral aura été actif (avec la Présidente de la Section Rdpc Edéa Centre Marinette Yetna) dans la réussite dudit meeting. Ainsi, les frères Bibehe ont-ils accepté d’enterrer la hache de guerre et de fumer le calumet de la paix. Ils se sont embrassés ce jour, devant Jean Nkuété et devant des milliers de militants. Ces derniers ont réagi par une salve d’applaudissements et des youyous de joie. Une joie qui charrie à la fois leur satisfaction de voir ce conflit fraternel s’estomper et leur bonheur de vivre l’harmonie du parti.
Gratitude
Joint au téléphone, Mpepee Alphonse Joseph Bibehe précise que : « Jean Ernest est mon jeune frère. On se parlait déjà bien avant le meeting. Le Secrétaire général a juste donné une coloration politique à cette concorde ». Et pour ceux qui pensent qu’il ne s’agit que d’une paix factice, le capitaine d’industrie énonce que : « Etre frères n’implique pas de facto que l’on n’ait la même vision politique et c’est tant mieux. Le plus important c’est d’être d’accord sur l’essentiel »
Marinette Yetna dit être en extase après cette réconciliation : « C’est un ouf de soulagement parce que ce conflit commençait à trop peser sur nous, mais surtout sur moi le chef politique de la localité. C’était très pénible de voir mes principales élites dans la discorde. Maintenant l’heure est au travail collectif pour le bien-être du parti. Mon souhait est que les réels problèmes de la base soient pris en compte ».
Dr Stephane Ngwanza pense quant à lui que : « Il n’y avait pas un conflit en tant que tel entre les frères Bibehe mais plutôt un antagonisme politique, particulièrement entretenu par des personnes malveillantes. Après la nomination du cadet comme Ministre de la République l’aîné avait organisé une réception en son honneur au Mont Febe. Cela veut dire qu’il n’y avait aucun problème entre eux ». Et pour continuer : « C’est donc une occasion offerte au département de partir sur de nouvelles bases ».
Certaines personnalités politiques du département de la Sanaga-Maritime interrogées dans le cadre de cet article croient dur comme fer que l’acte de Jean Nkuété ce jour-là, semble traduire la gratitude de la plus haute hiérarchie du parti à l’égard des frères Bibehe dont le soutien sans failles aux idéaux du Renouveau n’est plus à prouver. Autrement dit, il s’agit de la consécration politique de deux dignes fils Adiè à qui incombe désormais la responsabilité politique de tout le département de la Sanaga-Maritime.
Jean Ernest Ngalle Bibehe est le tout premier Ministre Adiè, les autochtones de la ville d’Edéa. L’anecdote raconte d’ailleurs à ce sujet qu’avant sa nomination comme membre du Gouvernement, la frustration des Adiè était réelle car ce poste avait toujours été l’apanage des autres communautés sociologiques du département telles que Bassa et autres: Zachee Mongo Soo, Philippe Mataga, Georges Ngango, Jacques Booh Booh, Makon Wehiong, Joseph-Marie Bipoun Woum, Joseph Mboui, Louis Bapes Bapes…mais jamais un Adiè de souche. C’est certainement pour cette raison qu’ils se sentent très soulagés après cet apaisement et disent sous cape que leur heure de gloire a sonné !
C’est donc un nouveau départ en Sanaga-Maritime où toutes les filles et fils semblent avoir déclaré sur l’honneur de désormais calmer la chicane et de s’aligner derrière l’élite afin d’espérer à des lendemains meilleurs. C’est surtout une lourde responsabilité pour les frères Bibehe qui devront irriguer dans tout le département une politique consensuelle au travers d’un discours novateur et salvateur ; lequel devra rencontrer l’adhésion de tous.
Source : camer.be

La Socapalm (Société camerounaise de palmeraies), filiale de la luxembourgeoise Société financière des caoutchoucs (Socfin), et cotée à la Douala Stock Exchange (DSX), la bourse des valeurs mobilières du Cameroun a présenté le résultat de ses activités ordinaires avant impôts. La Société affiche des résultats à la hausse en 2018.
En effet, indique Socfin, sa filiale a obtenu un résultat net de 17,370 millions d’euros (soit 11,3 milliards FCFA) en 2018, contre 15,707 millions d’euros (10,2 milliards FCFA) en 2017. Ces performances à la hausse de Socapalm étaient prévisibles, car, au premier semestre 2018, l’entreprise entrevoyait déjà la vente de la totalité de sa production.
De fait, le stock d’huile de palme brute de Socapalm à vendre est passé de 16 481 tonnes au 30 juin 2017 à 30 959 tonnes au 30 juin 2018, soit une augmentation de 87,8%.
En termes de chiffre d’affaires, la filiale camerounaise de Socfin a dépassé ses propres objectifs, car ce chiffre est de 100,450 millions d’euros (65,79 milliards FCFA) en 2018, contre 62 milliards FCFA initialement prévus.
La production de Socapalm est de 135 642 tonnes en 2018 contre 118 840 tonnes d’huile de palme brute en 2017. Ceci sur une surface de 29 804 hectares dits matures.
source: Investir au Cameroun