Les populations de la Ville d’Edéa se sentent très soulagées par les œuvres du Maire d’Edéa toujours sur le terrain. Il semble apporter la solution aux sempiternels problèmes des citoyens de ville au moment où la guerre de leadership sévit au sein du Rdpc. Le parti de la flamme est en lambeaux à Edéa et ses principaux responsables sont aux abois à la veille des échéances électorales. En revanche l’UPC et le Maire Eder Yete séduisent davantage les citoyens de la Ville Lumière

Les populations de la Ville d’Edéa se sentent très soulagées par les œuvres du Maire d’Edéa toujours sur le terrain. Il semble apporter la solution aux sempiternels problèmes des citoyens de ville au moment où la guerre de leadership sévit au sein du Rdpc. Le parti de la flamme est en lambeaux à Edéa et ses principaux responsables sont aux abois à la veille des échéances électorales. En revanche l’UPC et le Maire Eder Yete séduisent davantage les citoyens de la Ville Lumière. L’absence du nom du Maire Eder Yete Mbote sur la liste des membres de la délégation du Littoral devant prendre part aux travaux du Grand Dialogue National (GDN) du 30 septembre au 04  octobre 2019 au Palais des Congrès de Yaoundé avait suscité une vive polémique dans la ville lumière. Les observateurs politiques les plus avertis du département de la Sanaga-Maritime ainsi que la société civile ne comprenaient pas la pertinence de la démarche du Gouverneur du Littoral qui avait constitué sa liste en omettant le nom du Maire d’Edéa Ier. Ce dernier qui se positionne pourtant comme l’homme politique le plus crédible en raison des projets salvateurs et novateurs qu’il réalise avec grand bonheur dans la ville d’Edéa et dans les contrées. Depuis son élection à la tête de la commune d’Edea 1er, le Maire Eder Yete Mbote au travers de ses œuvres sur le terrain prouve à la communauté nationale et internationale qu’il veut porter jusqu’aux cimes le développement de la Ville d’Edéa. Il est sur tous les fronts. De Mbengue à Metounga, de Tibda à Beon, d’Okoth à Pongo, de Dehane à Yassoukou ou de Batombe  à Nkankazock en passant par Domaine Centre et Bonaminkengue, il est à l’œuvre sur le terrain et ses réalisations parlent d’elles-mêmes. Campagnes d’hygiène et salubrité et reprofilage des routes par-ci, électrification des villages Adiè par là; ses œuvres sont visibles et palpables.

Le Maire à Batombe

Sa descente à Batombe au début de ce mois d’octobre a davantage ravivé les commentaires dans les chaumières en raison de la misère infernale dans laquelle sont plongées les populations de cette contrée. Batombe  est le village natal du Ministre des Transports Jean Ernest Ngalle. Batombe est aussi le village natal du capitaine d’industrie Alphonse Bibehe qui est en train d’y ériger un château haut de gamme. À en croire la Présidente du Comité de développement ce jour-là avec la présence effective du Maire Eder, le village manque de l’eau potable, pas de routes, pas de ponceaux, pas de lumière. L’unique forage du coin a été réhabilité par le Maire upéciste Eder Yete Mbote. C’est la misère à fleur de peau. Les jeunes sont désœuvrés et les agriculteurs ne reçoivent aucun soutien digne de ce nom. À l’occasion de cette visite, le Maire d’Edéa Ier n’a ménagé aucun effort pour offrir du matériel agricole et d’hygiène aux populations. Ce n’est pas tout. Ce Maire qui fait preuve d’une prodigalité à nulle autre pareille a également offert des tables bancs, de la craie et des tableaux aux différentes écoles primaires de Batombe. Que dire des différentes campagnes d’établissement des actes de naissance ? Une première dans l’histoire politique en Sanaga-Maritime. Le Maire Eder Yete Mbote a naguère enregistré 2517 demandes d’établissement des actes de naissance qu’il offre gratuitement aux impétrants. Du jamais vu ! Le Maire Eder a toujours insisté sur la gratuité des services que les citoyens sont censés bénéficier à la Mairie d’Edéa 1er.

Crise anglophone à Edéa

Le dialogue, la concertation, l’écoute et l’intégration tous azimuts ont toujours constitué les leitmotivs du Maire Jacques Eder Yete Mbote dont la politique consensuelle rencontre l’assentiment et l’adhésion de tous. Il a toujours mené  une croisade contre l’exclusion de certaines communautés. Il est donc favorable au brassage des cultures dans une ville cosmopolite comme celle d’Edéa. C’est dans cet optique qu’il est allé à la rencontre des déplacés de la crise anglophone à la Ferme Suisse. Il n’a ménagé aucun effort pour leur offrir du matériel agricole : brouettes, machettes, pioches, seaux, pelles etc… Les élèves des différentes écoles primaires ont également reçu des fournitures scolaires émanant de l’édile de la Ville d’Edéa qui leur a aussi promis du travail dans le cadre d’un projet communautaire  en vue. Tout ce que le Maire réalise à Edéa ne passe pas inaperçu. Les populations de la ville d’Edea, selon nos informations, voient en cet homme un messie venu apporter une solution à leurs problèmes. C’est pour cette raison qu’elles aimeraient lui renouveler leur confiance lors des prochaines élections municipales pour qu’il puisse poursuivre avec sérénité ses œuvres dans la ville d’Edéa.

Source : Hebeas Korpus (Murielle Loé )

Les responsables de cette entreprise ont savamment mis sur pied un système mafieux leur permettant de se faire pleines les poches au détriment d’une masse salariale sous-payée et désemparée. Toutes les revendications des syndicalistes dont l’objectif est d’améliorer la qualité de vie de ces travailleurs d’alumine sont restées lettres mortes. À cause de l’aphonie de l’élite locale et de l’anomie des pouvoirs publics, ces prolétaires contemporains  ont fini par perdre tous leurs moyens. N Né en 1954 à Marseille en France et diplômé d’Études comptables supérieures, Alain Malong est Directeur général de la société Alucam depuis 2009. Il est aussi le Consul honoraire du Canada depuis le 13 juin 2018. Anciennement Directeur des affaires administrative et financière pendant plusieurs décennies, il est donc ce haut cadre qui connaît très bien tous les rouages de cette entreprise qui le recruta en 1986.  Sa prise de fonctions à la tête du Groupe industriel Alucam/Socatral coïncidait avec l’entrée en 2010 du géant minier Rio Tinto Alcan dans le portefeuille d’Alucam. Le projet d’extension de l’usine Alucam était à l’ordre du jour et sa réalisation devrait booster l’économie camerounaise d’autant plus que le géant anglo-australien comptait investir près de 700 milliards de F CFA et  générer de milliers d’emplois. Il incombait donc à Alain Malong et à son équipe d’imprimer leurs marques dans la réalisation de cet ouvrage.  Mais contre toute attente, le 18 octobre 2014, la nouvelle tombe comme un couperet. Le mastodonte  Rio Tinto Alcan annonce son intention de se retirer de l’actionnariat de l’Alucam où il détenait des actifs à l’ordre de 46,67% ; à part égale avec l’Etat du Cameroun.

Laxisme

Les employés Alucam réclament régulièrement leur intéressement qui est une prime à eux allouée mensuellement en raison de leur statut d’actionnaire à l’ordre de 1,1%. Fondée depuis 1957 avant l’indépendance du Cameroun, la société Alucam n’a connu aucune cure de jouvence depuis la nuit des temps. L’outillage est vétuste, la matière première (brai, coke, alumine) est manquante, les conditions de travail laissent à désirer, les normes de sécurité ne sont plus respectées, le matériel de bureau se raréfie au fur et à mesure etc… Le chapelet des manquements est long … très long ; difficile à égrener. Toutefois, les responsables de cette entreprise roulent carrosse à cause d’une mafia savamment mise sur pied.

Mafia tropicale

Sur le site officiel d’Alucam on peut lire que : « L’entreprise compte environ 600 employés permanents et s’appuie également sur un important nombre d’emplois indirects ». En tenant compte de l’importante main d’œuvre ouvrière qu’on retrouve aussi bien chez les intérims Shooting Star et Emploi Service que chez les sous-traitants, nous avons dans les 2000 travailleurs à Alucam. Selon nos informations, la plupart n’est même pas déclarée à la Caisse nationale de prévoyance sociale (Cnps). Voici comment la mafia est organisée. La même entreprise a trois catégories de travailleurs : primo les employés de la société Alucam en elle-même ; secundo les intérimaires  et tertio les prestataires. Les intérimaires et les prestataires quant à eux émargent chez Shooting Star et Emploi Service. Ce sont des sociétés écran mises sur pied pour spolier les travailleurs. Elles sont contrôlées par les

responsables d’Alucam. Mme Minka d’Emploi Service et Mme Epee de Shooting Star ne sont que des fairevaloir, à en croire nos sources. On parle ici de délit d’initié car les dirigeants d’Alucam sont aussi des prestataires de service. En d’autres termes, ils sont au début et à la fin du processus.

Traversée du désert

De prestataire ou intérimaire à Employé Alucam, le chemin est généralement très long et sinueux, plein d’embuches et d’aspérités. Ceux qui ont la chance font 20 ans d’attente d’embauche sinon il faut compter toute une vie pour être agent Alucam. Il s’agit d’emplois indirects qui représentent 80% des effectifs puisque des gens vont à la retraite mais ne sont pas remplacés. Ces intérimaires sont au cœur du métier dans les opérations de laminage, de coulée, de lingots, de production sur les cuves à l’électrolyse, de gestion de la sous station etc… Des taches importantes qu’on ne saurait confier aux sous-traitants. C’est eux en réalité qui font tourner la machine (plus que les agents Alucam) mais les dirigeants se sucrent des retombées de leur dur labeur et comme qui dirait, le travail dépasse toujours l’argent. En d’autres termes il s’agit d’une forme d’esclavage moderne qui ne dit pas son nom. Et la plupart de ces intérimaires et prestataires n’ont pas ce fameux intéressement puisqu’ils ne sont pas encore agents Alucam. Plus grave, leurs primes de transport et de logement viennent d’être revues à la baisse.

Gardiens ou agents de sûreté

Une autre catégorie de prolétaires d’Alucam se trouve  dans les métiers de sureté, de sécurité et de gardiennage. Pourtant Alucam n’utilise pas les gardiens mais plutôt des agents de sûreté capables d’utiliser les radios et autres. La plupart est embauchée en 1ère catégorie suivant la convention collective du gardiennage (32. 000 F CFA salaire de base) mais leur grille salariale est celle des bars et restaurants (42.000 F CFA salaire de base). Ils sont sans perspective d’évolution et passent 15 ans voire 20 ans sans avancement de catégorie. Ils dépendent de l’Hostellerie de la Sanaga dont la directrice est l’irréfragable Angèle Modi Koko qui, en même temps, est directrice des ressources humaines d’Alucam/Socatral. Le commun des mortels sait pourtant que l’Hostellerie n’a pas les compétences d’une société de gardiennage comme Africa Security par exemple ; mais les activités de sécurité et de sûreté d’Alucam sont gérées par l’Hostellerie. C’est que le  gardiennage est le business de Titi Manyaka, (l’ancien Dg d’Alucam) d’Alain Malong le Dg actuel, de Modi Koko et de Blaise Kanga le Directeur Financier qui veille au grain. C’est peutêtre pour cette raison qu’on le voit  tous les soirs à l’hostellerie.

Angèle Modi Koko

Angèle Modi Koko est l’épouse d’un enseignant de droit des universités camerounaises, C’est le Pr Henri Désiré Modi Koko, agrégé des facultés françaises de Droit. Ce dernier exerce une profession à vocation sacerdotale et on dit de lui qu’il est un homme bien et simple. Seulement, ceux qui connaissent son épouse disent d’elle qu’elle est une insatiable incorrigible ; en raison de plusieurs fonctions qu’elle cumule au sein du Groupe Alucam/Socatral. Elle est directrice des ressources humaines Alucam/Socatral, directrice de l’Hostellerie de la Sanaga, directrice du Centre scolaire, directrice du Centre médical des entreprises de la Sanaga (CMES), le principal Centre de santé qui assure la médecine du travail et la médecine générale en faveur des employés et des populations environnantes. Son bras est aussi visible  à Shooting Star et à Emploi Service, les deux sociétés d’intérim du Groupe.

Agents en disgrâce

Depuis 7 ans une soixantaine d’agents en poste sur les sites Alucam n’ont

aucun contrat de travail, pas de prise en charge sanitaire, pas de cotisation à la Cnps ; ils sont payés à main levée … à l’enveloppe. Le montant est 1500 F CFA par jour, soit 39.500 F CFA le mois. Un autre problème est celui de l’application de la convention collective. La loi dit que dans une entreprise ayant plusieurs activités, on doit appliquer la convention collective de l’activité dominante. Pour le cas d’espèces, l’Hostellerie a deux activités ; à savoir : L’Hôtel et la Sureté. On devrait appliquer la convention collective des hôtels, bars et restaurant mais depuis qu’Angèle Modi Koko est Directrice de l’Hostellerie, elle applique la convention collective du gardiennage (1ère catégorie) qui ne confère aucun avantage ; ceci avec l’appui de son complice, un certain Raymond Yapele, anciennement chargé du contentieux au ministère du travail. Il est aujourd’hui admis à faire valoir ses droits à la retraite.

Sous-traitance ou maltraitance ?

Les employés des sous-traitants sont encore une autre catégorie qui ne dépend pas d’Alucam mais qui travaille pour Alucam. Ici encore l’ombre des dirigeants d’Alucam plane. On parle de racket, de chantage et de pots de vin. C’est un vaste réseau de corruption et de magouilles. Il faut graisser la patte des dirigeants sinon on n’a pas le marché. Ici, les chef-services d’Alucam ayant la bonne maîtrise de l’activité sont sur le devant de la scène et sont directement en contact avec les opérateurs économiques. Les travailleurs quant à eux sont jetés aux orties : pas de contrat de travail, pas de cotisations à la Cnps, pas de sécurité au travail, pas de prises en charge sanitaire, baisses de salaire, arriérés de salaire etc … C’est le véritable enfer. C’est la géhenne. La souffrance est intolérable. On déplore aussi l’absence d’une association de sous-traitants digne de ce nom. Ces derniers sont incapables de s’entendre afin de se positionner comme de véritables interlocuteurs vis-à-vis d’Alucam ; l’idée étant de contribuer à l’amélioration des conditions de travail de leurs employés qui croupissent dans la misère. Il faut dire que la société Alucam a favorisé l’émergence d’une catégorie de sous-traitants qui contribuent efficacement à la lutte contre le chômage et la pauvreté à Edéa. Seulement, ce milieu est un véritable panier à crabes. La bataille entre ces opérateurs est mortelle et tous les coups sont permis.

Luxe ostentatoire

Au regard de la crise qui secoue Alucam ces derniers temps, certains travailleurs notamment ceux qui émargent chez les sous-traitants ont deux voire trois mois d’arriérés de salaire. La situation est suicidaire. Le climat social est surchauffé. La plupart des sous-traitants locaux sont actuellement ruinés à cause des factures qu’Alucam refuse de payer sous le fallacieux prétexte que les caisses sont vides. Mais l’opinion publique aimerait bien savoir où les dirigeants trouvent-ils de l’argent pour s’offrir des Fortuna et des Prado de luxe ? Où trouve t-ils de l’argent pour entretenir des maîtresses importées de l’Europe et logées pendant des mois dans les chambres douillettes de l’hostellerie ?  Les dirigeants d’Alucam ne ménagent pourtant aucun effort pour faire rayonner l’image d’Alucam hors de leur clôture. Les signes de bien-être sont visibles de l’extérieur ; quand on les voit passer dans de rutilants véhicules derniers cris. Ils habitent dans de luxueux logements mais leurs employés sont réduits à l’esclavage et à la mendicité. L’esclavage est un crime contre l’humanité et avait été aboli au 19e siècle partout dans le monde. Son histoire est liée à la canne à sucre, aux charbonnages mais aussi aux mines. Alain Malong, à travers Alucam, a réussi à reproduire tous les schémas scandaleux et innommables de la traite négrière à Edéa.

Samuel Mben Mben (Hebeas Korpus)

Que faut-il faire lorsqu’un fleuron de l’industrie camerounaise, dans le secteur stratégique de l’aluminium tel qu’Alucam est rongé par un cancer managérial contre lequel toutes les formes de logistiques médicamenteuses ont non seulement montré leurs limites mais (aussi lamentrablement échoué ? Depuis que l’Etat du Cameroun en est devenu le propriétaire exclusif avec 93,4% du capital de cette entreprise, la question est sur toutes les lèvres. Pour comprendre l’intérêt que portent les Camerounais à cette nouvelle curiosité de leur pays (après les scandales révélés par le projecteur médiatique sur les «éléphants blancs» au cours de la décennie 90, il suffit de se rappeler que cette entreprise installée à Edéa, dans le département de la SanagaMaritime, était promue à un bel avenir dès sa création en 1957 jusqu’au départ du Groupe RIO TINTO Alcan en 2015. Là déjà, le mythe des experts blancs venus apporter la lumière dans les arcanes d’Alucam avait volé en éclats ; avec les sanglots de Titi Manyaka qui sera viré peu de temps après un constat de flagrant délit d’échec ; et pour cause ; l’ambition – entre autres – de construire un complexe hydro-électrique pour permettre à Alucam de s’autorisera en matière de fourniture d’énergie électrique ne fut, à la réalité, qu’un voeu pieux ; tout comme d’ailleurs, le fut, celui de procéder à une extension des installations de cette usine qui a longtemps fait la fierté des Camerounais. Mais que d’espoirs déçus ! Pire, que de promesses non tenues et qui ont gravement compromis le Développement harmonieux de cette importante unité de production et de transformation d’alumine dont le pays tout entier attendait tant !

N’ayant pu apporter de réponse nous-mêmes à notre premier questionnement, à savoir «Que faire», cher lecteurs pardonnez-nous notre pertinence si nous en posons un deuxième : Comment en est-on arrivé là? Il serait en effet d’un grand secours et d’une utilité certaine pour les pouvoirs publics – après qu’ils aient entendu les borborygmes émis par Alucam qui s’étrangle au fil des jours, privée de salut – de s’interroger pour comprendre ce qui a pu rendre aussi impur le coeur de ceux à qui a été confié, le destin d’Alucam ; de Titi Manyaka à celui qui s’est volontairement ou non présenté comme candidat à la succession du premier, avec malheureusement toutes ses tares et ses incompétences !

Le Directeur Général actuel d’Alucam, Alain Malong ne peut pas réussir sa mission. Pour se faire, il lui aurait fallu au préalable élaborer un chronogramme ; mais il ne semble jusqu’ici disposer pour feuille de route que celle que lui imposent les réseaux mafieux qui sont à la manoeuvre du Secrétariat général du Premier Ministère dominé par la haute structure de Séraphin Magloire Fouda, et cela jusqu’au bras de l’échelle ; avec toutes les incidences négatives que l’on peut imaginer sur l’appareil de production d’Alucam :

Aggravation des conditions de travail déjà détériorées, cessation de fonctionnement des cuves, raréfaction des matières premières telles que le brai, le Coke, manque de matériel de première nécessité. etc… Une descente sur les installations d’Alucam nous a permis «de constater que certains employés travaillent»  avec des tenues déchirées.

En réalité, beaucoup parmi eux rasent les murs et dénoncent des choses inimaginables dans une usine normale, comme par exemple, le fait pour les techniciens de ne pas disposer de gants! Voilà aussi à quoi peut conduire un tel environnement de magouilles où personnels infraction n’est rappelé à l’ordre ni sanctionné et où la norme établie est la pratique généralisée des bakchichs !

Dans de telles conditions désespérasses, combien de revendeurs se bousculeraient aux portes d’Alucam ? Sans surprise, aucun.

Source: Samuel Mben Mben (Habeas Corpus)

Il a été question pour le Maire Yete Mbote et ses collaborateurs de procéder à la restitution du processus ayant accompagné cette campagne, pour ce qui est de la Mairie d’édéa 1er.

L’esplanade de la Mairie a eu du mal à contenir la population qui est venue nombreuse, à l’appel du Maire. Des bâches et des chaises ont d’ailleurs été disposées dans la cour pour faciliter les échanges.

On apprendra donc que 2517 dossiers ont été reçus. Les listes étaient consultables sur les tableaux d’affichage de la Mairie pour d’éventuelles réclamations.

Pour le reste, le Maire a réaffirmé que tout ce qui se faisait au niveau de la Mairie dans le cadre de cette campagne était GRATUIT et qu’il ne répondait pas aux exigences usuelles dans les autres administrations.
Par exemple, alors que la Mairie a exonéré tous les postulants du paiement du timbre communal, l’administration fiscale leur a exigé un timbre fiscal pour compléter leurs dossiers qui seront ensuite transmis au Tribunal pour traitement.

Et c’est en parfait pédagogue, dans un échange convivial animé d’applaudissements que le Maire a passé le message aux populations.

Dès ce lundi les équipes seront disposées à la Mairie pour recevoir les postulants qui devront verser 1000 francs des frais de timbre fiscal contre reçu. Une initiative inédite de communication appréciée par les populations de la ville lumière.

Source: Ailleurs

« Je ne comprends pas pourquoi les trois autres candidats, pourtant présents dans le quartier, n’ont pas pris part au vote ».
Cette déclaration est faite à la presse par le sous-préfet d’édéa 1er, administrateur civil.
Quand un metteur en scène ne comprend plus le déroulement de son propre scénario, c’est qu’il y’a problème.

Et le problème ici c’est que, des quatre candidats dûment enregistrés et validés pour la désignation du chef de quartier, un seul, Soule Mohaman a répondu present à l’appel.
Les trois autres, Zakari Mohamadou chef sortant, Abdou Rahman et Labarang Mahamadou, qui étaient pourtant en désaccord sur tout depuis le début de ce processus, ont décidé à l’unanimité et de commun accord de boycotter cette cérémonie, pour ne pas cautionner ce qu’ils ont appelé  » une magouille électorale « .

Réunis au domicile du chef sortant et entourés de leurs notables, ces constataires qui déclarent n’avoir jamais été informés de l’arrivée du Sous-préfet dans leur quartier ont dit vouloir rester dans la légalité en introduisant des requêtes et recours contre ce qu’ils ont considéré comme une violation des dispositions de la loi de 77 par l’autorité administrative.

Pourquoi l’autorité administrative a préféré opérer un passage en force au lieu de prioriser l’approche conciliante, surtout que nous sommes à l’heure du dialogue? Nous aussi, nous ne comprenons pas…

Une chose est sûre, le somptueux buffet offert a la délégation du Sous-préfet par l’unique candidat désigné est un signe que les jeux étaient faits d’avance…

Affaire à suivre.

 

Sources: Ailleurs

Au terme de la campagne cacaoyère 2018/2019 achevée le 15 juillet, le Cameroun a vu ses exportations grimper de 25 %. Des chiffres poussés également par une activité croissante de transformation que le quatrième producteur mondial de cacao veut encore renforcer.
À l’occasion du lancement de la campagne cacaoyère 2019/2020 dans la localité de Sangmelima, à plus de 100 km au sud de Yaoundé, l’Office national du cacao et du café a dressé un bilan très positif de la campagne achevée, qui a contribué à 11 % des exportations du pays en 2018. En hausse de 4,2 % par rapport à la saison précédente, la production commercialisée de cacao s’est établie à 264 253 tonnes.

Cette hausse profite avant tout du bond de 25,6 % des exportations, à 214 825 tonnes, après un recul de 13,3 % lors de la campagne 2017/2018. Ce recul était dû à la crise sécuritaire qui affecte depuis trois ans les régions anglophones du Sud-Ouest – longtemps considérées comme le premier bassin de production du pays – et du Nord-Ouest. Les ports d’Amsterdam et de Jakarta ont réceptionné 74,41 % des fèves camerounaises
Le niveau de production commercialisée en hausse a, de fait, impliqué une baisse des stocks en fin de saison. Ceux-ci se situent à présent à 18 035 tonnes, alors qu’ils avaient atteint le niveau historique de 27 159 tonnes à la fin de la précédente campagne.
Grande priorité économique du pays, car génératrice de devises, l’activité de transformation du cacao a été stimulée par des mesures fiscales en 2017, ayant entraîné de gros investissements de la part des entreprises. Après avoir bondi de plus de 61 % au cours de la campagne 2017/2018, la quantité de cacao transformée a augmenté de 9,6 % lors de la dernière campagne pour s’établir à 58 522 tonnes. Une évolution notamment portée par l’augmentation des capacités des chocolatiers Barry Callebaut, Ferrero et Tiger Brands, à travers leur filiales locales.
Le niveau de transformation est appelé à s’accroître durant la campagne à venir, avec l’entrée en activité, en avril dernier de Neo Industry, qui entend traiter annuellement 26 000 tonnes. De même, la nouvelle unité du groupe Atlantic Cocoa Corporation prévoit un traitement annuel de 48 000 tonnes.
Source : JA

Bernard Bonga

LE MAIRE YETE MBOTE DISTRIBUE LE MATÉRIEL D’HYGIÈNE ET LE MATÉRIEL AGRICOLE AUX POPULATIONS
La journée du vendredi 9 août 2019 restera à coup sûr un indice de référence dans la mandature de l’actuel exécutif communal d’édéa 1er,à la tête duquel trône le Maire Jacques Tête Mbote.

Ce ne sont pas tant les dons offerts qui font la particularité de cette journée, car les populations s’habituent déjà à la sollicitude constante de leur maire,mais c’est la mobilisation humaine qui a encadré cette activité.
Le Maire et ses deux adjoints Upc et Rdpc,le Secrétaire Général et Le Receveur Municipal,les conseillers municipaux(Upc,Rdpc,SDF,Mldc),tous les cadres et personnels de la Commune d’arrondissement d’édéa 1er ont bravé les intempéries pour aller à la rencontre des populations nécessiteuses.

Porte-tout,pelles,pioches,râteaux, arrosoirs,machettes,limes,bottes,brouettes,paires de gants… ont été offerts aux différents quartiers de la ville qui à travers leurs chefs se sont engagés à en faire bon usage.Et à chaque étape, le Maire tenait à s’enquérir de l’état des dons précédents,comme les adductions d’eau et le matériel d’électrification.
Pour mieux canaliser cette politique de viabilisation de leur milieu de vie,le Maire et ses populations ont décidé de réfléchir sur l’institution d’une journée communale d’hygiène au cours de laquelle tous les personnels de la commune se joindra aux populations pour les travaux d’assainissement,une fois par mois.

Par Bernard Bonga

Les candidats du Rdpc,parti au pouvoir, aux élections locales,nous avaient déjà habitués à des images de campagne avec l’effigie de leur président national,Paul Biya.On peut comprendre leur subterfuge : étant en panne d’arguments et en sécheresse de réalisations, Paul Biya reste leur seul joker.Et cela leur sourit toujours. »Si vous me votez,je vais demander au Président de nous construire des routes ».L’avantage du Pouvoir…

La publication récente et même désormais récurrente, par ses partisans,des images de Cabral Libii coincé dans les pistes boueuses de Ndom dans la sanaga-maritime,a laissé transparaître, de mon point de vue,quelques similitudes avec les usages électoraux du parti de la flamme.Une image,et surtout son illustration, ont fini par me convaincre de ce rapprochement: une photo du leader Cabral Libii,dans un bourbier interminable, avec la boue jusqu’aux oreilles,avec cette mention: »Cabral Libii,l’homme qui va sauver le Cameroun « .Mon envie habituelle de comprendre m’a quand-même poussé à me poser une question: » que vise ce message?

-Est-ce pour montrer la décrépitude de notre réseau routier ?
Si c’est le cas,ce sera un coup d’épée dans l’eau,puisque cela,même les chinois le savent !C’est comme si on annonçait aux camerounais que Paul Biya a 86 ans et qu’il en a déjà passé 37 au pouvoir.
-Est-ce pour rappeler à la conscience électorale que Cabral est le seul à pouvoir redonner une vie à nos infrastructures routières ?
Si c’est le cas,personne n’en douterait,au vu du charisme de l’homme et des espoirs qu’il charrie.Le problème est que ici à Ndom comme partout ailleurs,les populations ont besoin d’un Maire,ou d’un député. C’est-à-dire de l’un de leurs fils capable de capitaliser leurs préoccupations et de les implémenter dans le sens d’un bonheur commun.
Ne nous trompons pas d’élection. Cabral sera sûrement élu Maire ou Député dans son village,mais pas dans tous les villages.
Si vous savez que vous êtes un fonctionnaire affecté à Ndom,et que vous avez refusé de vous y rendre,pénalisant ainsi ces populations, le moment venu,ne vous cachez pas derrière l’image transparente de Cabral pour espérer la sympathie des électeurs. Vous serez détecté, repéré et rejeté.

L’élection locale c’est un homme, une œuvre, et une population.C’est du concret.
Ce jour-là,
– Yete Mbote Jacques de l’UPC viendra avec ses bornes fontaines,ses routes, ses écoles et ses marchés, et il dira »votez pour moi,et vous en aurez davantage « .
– Marinette Yetna du RDPC dira aux populations de Bisseke,Amour,Nkongmondo,Yassoukou: » sans être aux affaires, j’ai réhabilité vos ponts,refait votre électrification, offert des moulins à écraser. Votez pour moi, et j’en ferai davantage »
L’élection locale n’est pas une foire à la jeunesse ou une kermesse.Être jeune n’est pas un projet de société. Ça ne développe pas un village.
Et puis,si on a du mal à rendre les comptes pour une seule et simple élection présidentielle, qu’en sera-t-il pour une Mairie où on doit obligatoirement faire le bilan financier chaque année?
P.S:je n’admettrai que les injures de Calvin Patrick Nyamin !!!

Quelques réactions des internautes:
Jean-Jacques Manyo : « Fonctionnaire affecté à ndom qui a refusé de s’y rendre » humm je te vois bien Bernard Bonga

Monique Rose Ntsack : Heureusement que cette population n est pas dupe. Et veut voir autre chose que l effigie de Biya

Isaac Prosper Mbe Beltehe : Bernard Bonga jolie papier, mais si biya n’a pas pu être un inpulseur de bonne gestion pour les membres du rdpc élu dans nos localité.
Cela ne sera jamais le cas avec le PCRN et notre leader LIBII, et c’est pour cette raison qu’il va lui-même voir de ses yeux et pouvoir impulser.
Albert Léopold Bitjoka : Sur ce coup ci je suis entièrement d’accord avec cette belle analyse situationnelle.
C’est une collègue qui n’est pas du tout un modèle éthique et déontologique.
Cabral ne saurait être leur seul argument.
Commencez par justifier vos salaires, en rejoignant vos postes de travail, avant de vouloir nous représenter.
Tu refuses de travailler à Ndom mais tu veux être député de Ndom: quelle contradiction?
Je te préviens, si tu viens me chercher, je te démasque avec toutes les preuves.

Lucio Roger : N’est il pas normal qu’un concurrent aux élections utilise les tares d’un parti au pouvoir pendant 37 ans pour en faire un argument de campagne ? Qui est à plaindre ?…

Dieudonne Mvondo :
CABRAL A GAGNÉ DANS LA SANAGA MARITIME SE POSER LA QUESTION DE CE POURQUOI IL EST A NDOM RELEVE DE QUELQU,UN QUI REFUSE DE VOIR ME BOUT DE SON NEZ .LES POPULATIONS A NDOM SONT UN.BETAIL ELECTORAL QU,IL FAUT EXPL’OITER .

Ruben Nguimbous : De quels comptes parle-t-on à la fin de cette publication ??? Quel candidat a eu à rendre compte avant lui?Arrêtons avec des comparaisons insensées. Apprenons à donner la chance à chacun. Cela promeut l’alternance. Voici pourquoi le vieux s’est arc-bouté au trône royale depuis des lustres à vouloir faire mieux sans faire le moins.

Pol Hystoir : Je pensais pr une fois q ns avons en Bernard un journaliste intègre, je suis un peu déçu je l’avoue.
Pcq là, sa couleur est clairement annoncée…
Mais Dieu, qu’avons ns fait pr meriter tout cela?
Prquoi le bassa detruit-il le bassa?
Prquoi le bakoko detruit-il le bakoko?
Prquoi ne pouvons-ns pas suivre l’exemple ds autres?
je soutiens Marinette, à cause d ss oeuvres; pas le RDPC.
Je soutiens MBOTE, à cause d ss réalisations, pas l’UPC.
Je soutiens Cabral, à cause d sa rage d vaincre, du jamais vu depuis Oum Nyobè…
Je les soutie ls tous, pcq ‘ils st mes frères Bassa, mes frères Bakoko.
Pardon Beenard, pas s’attaque gratuite, tu peux faire mieux.

Le Président du PCRN (Parti Camerounais pour la Réconciliation Nationale) aurait bravé toutes les barrières naturelles et humaines pour aller tenir son meeting à Ngambè, dans la Sanaga Maritime, Région du Littoral.

Cette division administrative créée en 1922 et fief des tensions sociales et des soulèvements populaires pour réclamer l’indépendance du Cameroun est restée jusqu’à nos jours arrondissement après l’émiettement de plusieurs de ces regions, elles aussi devenues aujourd’hui arrondissement (Ndom, Song Loulou). L’arrondissement a connu depuis Aptel Henri en 1923, 50 autres administrateurs coloniaux et nationaux (depuis l’indépendance, Niobè Likound Calvin entre 1959 et 1961).

Le circulaire du présent administarteur, Noukouri Samuel Nokpa interdisant le meeting, avec un dispositif militaire et policier important ainsi que l’enclavement de la région, les routes impraticables pendant cette saison des pluies ainsi que la pluie qui s’est invitee à l’évènement n’ont pas empêché Cabral Libii Li Ngué à tenir son meeting, selon son entourage.

Les populations de la région sont venues nombreuses écouter l’ex-candidat à l’élection présidentielle, déjà en campagne pour les prochaines échéance électorales locales.

Rien ne pouvait arrêté ces population, elles sont venues sourire aux lèvres écouter celui qu’ils considèrent comme le nouveau “Mpodol” (porte parole, le nom donné à Um Nyobè, le père de l’indépendance du Cameroun).

Dans cette foule nombreuses et sans dispositif nécessaire de communication de foule, il était difficile de saisir le contenu des propos de Cabral. La foule autour de lui cependant était enthousiaste de joie en lançait les cris et youyou et répondait d’une même voix. Ceci pour signifier qu’elle accorde son soutien indéfectible au candidat troisième des élections présidentielles du 7 octobre 2018.

Elle a bravé la pluie pour écouter leur idole; les forces de sécurité, la gendarmerie avec 4 pick-up remplis de gendarmes, un camion de policiers anti-émeutes, toutes venues d’Edéa n’ont pas intimidé cette population acquise à la cause de Cabral, qui a dresser un message au public.

Et c’était un message fort à l’adresse des jeunes pour qu’ils prennent leurs responsabilité, mais aussi à l’adresse des autorités et aux élites du département de la Sanaga Maritime.

Tout s’est déroulé sans heurts, ce que l’entourage du Président du PCRN considère comme une victoire.

«Ceux qui s’en prennent injustement à Cabral Libii m’amusent beaucoup. Vous vous croyez vraiment capable de ternir l’image d’un homme qui a reçu l’onction des veuves Ruben Um Nyobè et Ahmadou Babatoura Ahidjo, vraiment vous croyez cela possible ? Cabral Libii est béni bien avant sa venue sur terre mes chers amis, le combattre c’est comme vouloir empêcher le soleil de briller en plein mois de Janvier à Douala. C’EST IMPOSSIBLE !!! Venez seulement prendre vos cartes du PCRN parce que qui vivra sera Cabraliste Poutine Le Lion », peut-on lire sur la page officielle de l’homme politique.

Pour les soutiens de Cabral, ce dernier est celui qui a dit  aux jeunes ce que la constitution de notre pays prévoit à savoir entre autres qu’à 23 ans on peut être député, conseiller municipal ou régional. Il sensibilise les jeunes sur la nécessité de s’intéresser à la chose politique, il dit à la jeunesse que sa meilleure arme est son bulletin de vote.
Pour eux, beaucoup n’avait naturellement pas compté avec lui cette année, ils pensaient que ce mouvement s’essoufflerait. Désormais il faudrait bel et bien compter avec cette jeunesse qui devient de plus en plus confiante et qui veut aujourd’hui influencer son destin.

PS : Selon le site d’information afrik-inform.com, le dit meeting de Cabral Libii n’a pas eu lieu. Ce dernier aurait été récu par le sous préfet de Ngambè et lui aurait remis les documents relatifs à son parti politique que réclamait l’autorité administrative. Cabral Libii et le sous prefet se seraient accordés sur une reprogrammation éventuelle du meeting. Le président du PCRN aurait sollicité et récu de la part du sous prefet l’autorisation  d’expliquer à ses partisants ainsi qu’aux nombreux sympathisants les raisons de l’annulation du meeting.

Cette version des faits  est cependant dementi par l’entourage de Cabral Libii.