Huit années après la chute de l’ancien président ivoirien, et trois ans après le début de son procès à La Haye pour crimes contre l’humanité, les juges de la 1ère chambre de la Cour pénale internationale (CPI) ont répondu favorablement à la demande de remise en liberté provisoire formulée par les avocats de Laurent Gbagbo et de son coaccusé, Charles Blé Goudé, son ancien ministre de la Jeunesse, qui était également le leader des Jeunes patriotes. Cette décision intervient après quatorze demandes successives de liberté provisoires refusées, et fait suite à l’audience qui s’est tenue le 13 décembre dernier.

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