Avec l’adoption par le gouvernement camerounais du document sur la stratégie nationale de développement de la chaine de valeur de la filière anacarde (noix de cajou), beaucoup de régions du Cameroun à l’instar de la Sanaga Maritime pourraient saisir  l’occasion pour se lancer dans la culture de cette plante à grande valeur ajouté ezt dont le projet est soutenu par le GIZ (Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit) organisme en charge de la cooperation allemande.

Le document, qui dresse un état des lieux exhaustif de cette filière encore embryonnaire au Cameroun, explore également toutes les pistes dans le developpement de cette filière : disponibilité des terres, dispositif institutionnel pour la promotion de la culture de l’anacarde, la problématique des plants, les acteurs, les ressorts de la transformation, les financements, etc…

La Sanaga Maritime avec ses vastes terres cultivables peut se lancer dans l’exploitation de cette plante et profiter de l’assistance du GIZ pour faire de l’anacarde un produit de rente en Sanaga Maritime aussi important que le cacao ou encore le café.

La Côte d’Ivoire est devenue en quelques années un grand exportateur des noix de cajou. L’institut de recherche agricole pour le développement est entré dans le jeu en déployant un programme qui vise à produire 10 millions de plants d’arnacardiers à l’horizon 2021 pour la création de 100 000 hectares de plantations au Cameroun.

SMI

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