Avec les recettes de plus de 630 milliards de FCFA en 2017, le tourisme camerounais fait un bond en avant malgré les crises sociopolitiques que connait le pays.
En 2016 les recettes s’élevaient à 560 milliard de FCFA. Elle ont connu en 2017 une augmentation de plus de 70 milliards de FCFA pour atteindre 631,2 milliards de FCFA selon les chiffres des services compétents du ministère du Tourisme et des Loisirs.
Cette évolution confirme les potentialités touristiques du Cameroun, considéré comme « Afrique en minuature ». Le regain d’activité observé est aussi tribulaire de la relative accalmie dans la partie septentrionale du pays, où l’activité s’est ralentie ces dernières années du fait des attaques terroristes attribués au secte nigérian Boko Haram.
Les services compétents du Tourisme et des Loisirs situent cette augmentation à partir de la fin de cette année jusqu’en 2028 entre 3,3% et 5% par an. Déjà en 2017, les recettes du tourisme representent 3,2% du PIB (Produit Intérieur Brut) du Cameroun. Le nombre d’emplois générés par le secteur s’élève à 604 500 emplois avec une perspective de 875 000 emplois à l’hjorizon 2018.
Le département de la Sanaga Maritime devrait saisir cette occasion pour développer le tourisme dans ses régions. Mouanko par exemple est un véritable fleuron touristique au Cameroun. Son paysage impressionnant et ses sites spendides font de cette cité une merveille qui en attendant sa promotion est un milieu idoine pour l’éco tourisme. Ses plages splendides sur l’atlantique bleue n’attendent que leur mise en valeur pour devenir une destination touristique de rêve. Il en est de même pour Dizangue, l’un des maillons forts de l’éco tourisme avec sa réserve Douala-Edéa à écosystème varié, formé de lacs et de lagunes. Ossa, ce gigantesque lac de 4 500 hectares avec en son sein 22 îlots transformés en campements par les pêcheurs et peuplé d’espèces marines et aquatiques aussi rares que variées, telles que les lamentins, mammifères aquatiques herbivores en voie de disparition dans le monde. La grotte de NGOG LITUBA à Nyanon, gigantesque pierre mythique, divinement taillée, s’étendant à perte de vue, berceau des peuples de la région et d’ailleurs est un véritable lieu de pèlerinage à mettre en valeur.
Le département de la Sanaga Maritime a donc tous les atouts pour bénéficier à sa juste valeur des retombées de ce regain d’activités touristiques au Cameroun.

Zachée Mbahal

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